jour 13 : Réthymnon

 

Curieusement la viille de Réthymnon est envahie de français ; d'après un marchand, c'est parce que tous les tours opérators passent par cette ville, et beaucoup des français que nous verrons se déplacent effectivement  en groupe.

Très belles ballades dans les ruelles de la vielle ville, avec des boutiques comme on n'en voit plus en France.

MAIS ... les raccoleurs de tavernes sont abominables et il est impossible d'accéder au vieux port vénitien par le bas sans être importuné tous les cinq mètres. De plus sur ce port les terrasses vont jusqu'à l'eau et il faut serpenter pour circuler entre les tables et les serveurs. Accédez plutôt au port par le haut, là où il n'y a plus de cafés. Le seul restaurant qui ne raccole pas sur le port est Vassilis. Le petit port vénitien est néanmoins très joli.

La fontaine Rimondi attire beaucoup de monde et les cafés sitès à côté également. Notre préférence va à celui situé tout à fait à gauche face à la fontaine, avec un accueil très souriant, où nous prendrons le petit déjeuner. Une boutique de tee-shirts juste à côté dans la rue Mesologiou, tenu par un jeune très sympathique avec qui nous discuterons (english of course) . Lorsque nous lui parlerons des désagréments causés par le raccolage, il nous dira que ce n'est pas sa manière de travailler et il a bien raison. De belles bijouteries, où madame ne résistera pas.


A signaler notre dernier repas du soir en Crète au lemon-tree garden, joignable par deux entrées (une côté salle et une côté jardin). Comme son nom l'indique on peut y manger sous les citronniers (très belle cour) , mais nous resterons dans la belle salle (entrée par une des rues principales, qui mène à la fontaine Rimondi). Premier jour d'ouverture de la saison (et dernier pour nous) et superbe accueil du patron et de sa jeune épouse. Le patron qui parle un excellent anglais est un ancien capitaine de la marine marchande ; regardez -le bien : il ressemble au capitaine Haddock ! Nous discuterons de plein de chose, il nous fera écouter des musiques variées (son fils est musicien), parlerons politique (il connait Jospin, Chirac et JMLP, combien d'entre nous connaissent trois hommes politiques grecs ?) . Il nous offrira l'apéritif, une carafe de vin supplémentaire (en disant qu'il attache de l'importance à notre avis étant donnée notre nationalité !), et le digestif. Un très très bonne adresse où le raccolage n'existe pas évidemment.

Visite de la forteresse vénitienne tout là haut, d' où on a une très belle vue sur la ville et la mer.

Un achat gag, qui montre que le marchand crétois se met en quatre pour satisfaire le touriste : nous avions entendu fréquemment à la radio une chanson (en grec of course) qui nous plaisait bien, et mon épouse voulait acheter le CD ; comment faire quand on ne sait ni le nom du chanteur ni celui de la chanson ? Direction le disquaire situé près du vieux port, où mon épouse se met à chanter l'air. Le patron et les gens présents se mettent à chanter aussi , cherchent dans leur mémoire ; le patron passe plusieurs coups de fil et passe le téléphone à madame, qui se met à chantonner au téléphone. Après plusieurs essais infructueux le disquaire trouve le bon morceau ... et tout le monde se met à chanter dans le magasin avec force moulinets de komboloi. Pour la petit histoire le jeune chanteur s'appelle Sotis Volanis (écriture française) et son disque venait de sortir et était au hit parade.

 

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