jour 4 : de Athènes à SANTORIN

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Ca y est, c'est le jour où nous devons partir vers SANTORIN par avion. Pour celà nous devons gagner l'aèroport, et comme nous sommes assez chargés en bagages et un peu fainéants, je demande à l'hôtelier de bien vouloir m'appeler un taxi. Au bout de quelques minutes il reçoit un coup de téléphone et m'appelle : impossible d'avoir un taxi, tout le centre d'ATHENES est interdit à la ciculation. C'est que nos chefs d'état sont arrivés et donc il ne faut pas qu'ils se mélangent à la foule habituelle des 2, 4 ou x roues pétaradants.

L'hôtelier m'explique alors très aimablement comment faire : il n'y a qu'un seul moyen : aller à pied jusqu'à OMONIA, y prendre le métro jusqu'à SYNDAGMA, changer et aller jusqu'au terminus d'une autre ligne à ETHNIKI AMYNA. Là prendre le bus express E 94 qui mène à l'aéroport. Le trajet coûtera 0,7 euro puis 2,9 euros soit un total de 3,6 euros par personne. Avantage : c'est beaucoup moins cher que le taxi ; inconvénient : le métro avec les valises c'est pas gai surtout quand il reste le seul moyen de transport en ville ! Quant au bus E95 il est bondé. Quand je prend les tickets un type en train de discuter avec le chauffeur repère que je suis français et blague (en anglais) celui-ci en me disant que c'est un chasseur qui mange beaucoup de viande et chasse les cochons sauvages comme ASTERIX et OBELIX .

Spectacle extraordinaire que les rues d'ATHENES livrées aux seuls piètons. J'aurais bien été content d'en profiter si je n'avais pas eu ces valises ! Les policiers devant l'ACROPOLE, c'est parce qu'il va y avoir une cérémonie en l'honnneur des pays qui vont intégrer l'Europe .

Nous arriverons bien en avance à l'aéroport. Un particularité que je n'avais pas encore remarquée par rapport à Roissy : les comptoirs font le check in pour plusieurs vols à la fois ; exemple ce matin 4 ou 5 comptoirs le font pour tous les vols intérieurs. Ce sera la même chose au retour pour Paris. Cette tactique permet-elle de gagner du temps ?

Pour SANTORIN c'est fini les AIRBUS . Voilà un ATR à hélices. Il faut dire que l'aéroport de SANTORIN est tout petit, situé en bord de mer vers le sud est, en dessous de l'ancienne Thera (voir photo de droite). Comme prévu le loueur de voiture nous attend et nous dirige vers notre hôtel. Nous aurons une HYUNDAI ATOS. Une remarque : j'ai horreur de cette voiture ! C'est un cauchemar si comme moi vous avez de grandes jambes : pas de place pour les ranger, et crampe au pied droit après un certain temps ; de plus la boite de vitesses est très désagréable. A part cela nous n'aurons aucun problème. 

 

Ce mercredi il faisait beau à notre arrivée à Santorin, ce qui nous a permis de découvrir dès notre arrivée à l'hôtel à OIA la vue magnifique sur la caldeira ; voir la photo de gauche prise depuis la terrasse de notre chambre. Mer d'un bleu très sombre, falaises et ilôts volcaniques, dômes bleus des églises et maisons blanches. C'est conforme à l'idée que nous en avions : superbe. A droite une vue de Thera prise depuis l'extrémitré sud de l'île.

Très bon accueil des hôteliers, mais nous étions surement les premiers occupants de la maisons troglodyte, car le sol était très poussièreux ; ce sera nettoyé le lendemain.

Après avoir admiré la vue depuis la terrasse de notre logement, nous partons vers le village d'OIA ; il y a déjà beaucoup de vent et il ne fait pas très chaud. Premier arrêt à la patisserie MELENIO de la rue piètonne où nous pourrons pour une fois nous installer sur la terrasse (très bon, et plutôt cher, mais c'est les vacances).Plus nous allons vers l'extrémité du village (là où on admire les couchers de soleil) et plus nous voyons du monde : des dizaines de jeunes grecs sortis d'on ne sait où convergent vers le même point pour voir le soleil se coucher ; cars de jeunes en voyages scolaires ? nous ne les reverrons pas les jours suivants. Nous avons bien fait de profiter de ce coucher de soleil, car ce sera le seul visible jusqu'à notre départ.

 

 

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