jours 5, 6 et 7 : SANTORIN

plus de renseignements et des photos de meilleure qualité sur la page d'avril 2007 

 

Déception ce matin (jeudi) au lever : le temps est gris et il tombe une petite pluie par moment, un vrai crachin breton. Nous partons vers Thera qui est à une dizaine de kilomètres de OIA La petite ville est plus étendue que OIA et plus développée : beaucoup de boutiques pour touristes (la plupart viennent juste d'ouvrir ou sont en cours d'aménagement pour l'ouverture prochaine) et plus de monde, mais on est loin de la foule décrite en été. La vue sur la ville et la baie est superbe (c'est celle qu'on voit de nuit sur beaucoup de cartes postales). La pluie nous génera malheureusement et nous devons nous résoudre à acheter un petit parapluie qui sera très utile.

La visite du petit musée préhistorique est intéressante : musée tout neuf, bien aménagé et pas trop fréquenté ce jour là. Beaucoup de commentaires en anglais. A l'entrée on admirera en particulier la statuette en or massif qui vient tout juste d'être découverte. On voit plus loin une partie des fameuses fresques d'AKROTIRI et une maquette de cette ville. Explications également sur la formation de SANTORIN et ses couches géologiques. Le GDR parle d'un billet groupé donnant accès aux sites d'AKROTIRI et THERA mais lorsque je le demande on me dit qu'il n'y en a pas ; le billet donne accès à l'autre musée archéologique que nous ne visiterons pas. Repas pittoresque chez mama's cyclades où la patronne volubile fait la fête à un groupe de jeunes mexicains et un autre de jeunes américains qui semblent être des habitués. Elle leur fait la bise, la conversation (en anglais) et se comporte un peu comme leur maman ou leur tata, ce qui apparemment leur plait, ces pauvres petits (17 à 21 ans environ) si loin de leur foyer ! Les mexicains, qui ont eu une nuit agitée demandent de la tequila, mais il n'y en a pas, ce sera du tsipouro. Elle est également très amicale avec nous et le serveur (son fils ?) parle parfaitement le français et nous conseille. Un bon repas distrayant sur la terrasse, pendant que la pluie tombe, tombe ...

Visite ensuite de PYRGOS, joli village avec plein d'églises et de ruelles bâties à flanc de colline ; agréable de se promener dans ses ruelles vides. Un seul point avec du monde : le café restaurant à l'entrée en bas du village. Le mont où se trouve le monastère du prophète Ilias est noyé dans la brume, la pluie commence à être plus forte et nous n'irons pas le visiter.

La dégustation de vins chez ROUSSOS signalée dans le GDR est impossible, c'est fermé (sans doute trop tôt dans la saison). Arrêt à KAMARI pour boire un verre dans un petit café restaurant à l'aspect bien sympathique mais désert ; désolant de voir l'eau s'infiltrer par les trous de la toiture de la terrasse qui n'a pas été construite pour ce temps.

Le lendemain (jeudi) c'est la pointe du raz un jour de tempête, rien d'autre à faire que rester chez soi, en sortant uniquement pour manger. Vent violent qui retourne en permanence notre malheureux parapluie et pluie constante ! Le pire des temps que nous ayons vu en Grèce ! Une conversation téléphonique avec la france nous apprend qu'il fait très beau avec 24 degrés.

Vendredi ... c'est accalmie ; chouette on fonce poursuivre la découverte de l'île (mais le vent est très froid). C'est d'abord la visite du site de l'ancienne THERA ; ça grimpe fort : 20 lacets pour la petite route toute neuve qui serpente pire qu'à l'alpe d'huez. En voiture ça va, mais à pied vous aurez besoin d'un peu de courage. Une fois arrivé en haut de la route il faut continuer à grimper ; pour les personnes à mobilité réduite il faudra s'arrêter là et se contenter d'admirer la vue sur les deux plages de sable noir de Kamari à gauche et Perissa à droite. Vous verrez aussi le petit aèroport, dont la piste parait encore plus petite vue de là haut. Pour les autres prenez à gauche du mini parking et montez ...

Vous noterez bien entendu la "maison du phallus", ainsi nommé parce qu'on y découvre gravé dans la pierre le sus-dit. Il sera utile d'acheter auparavant un petit guide pour vous aider dans la découverte du site, dont l'entrée était gratuite ce jour (basse saison ?).

Descente vers Kamari , où le chimo portokalli pris à la terrasse d'un café en bord de mer est bien agréable.

Nous partons ensuite vers AKROTIRI, mais nous ne visiterons pas le site archéologique. En route vers le phare, arrêt buffet chez captain Dimitris (voir page des restaurants) où nous ferons un repas très agréable. Nous vous recommandons d'aller jusqu'au phare, d'où la vue est sublime. Caldeira d'un côté, mer de l'autre ; vues superbes sur les villages d'OIA et THERA.

Quelques vues prises dans le sud ouest de l'île ...

Quelques plages dans le coin dont la "red beach" ; ce n'est pas le sable qui est red, c'est la falaise qui le surplombe. A ce propos visiblement de temps en temps la falaise perd un bloc de rocher qui va échouer sur la plage. Après de fortes pluies il faut se méfier.

Retour avec encore des plages à Périvolos et Périssa.

Tous les soirs nous nous consolerons du temps froid à la taverne Blue Sky que nous vous recommandons additif du 27/01/05 : grâce à Raymond Guerre, artiste amoureux des cyclades je suis au regret de vous informer que la taverne n'existe plus ; le patron a ouvert une pizzeria

 

 

 

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